Dites « Adieu » à vos mémoires... et « Bonjour » à cet enfer...


 
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 Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar...

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Mélina Wyllnusky
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Mélina Wyllnusky

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MessageSujet: Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar...   Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar... Icon_minitimeDim 21 Déc - 12:11

Ses yeux s’ouvrir lentement. Regardant le plafond pendant un moment, elle se demandait où elle était. Peut-être allait-elle se réveiller dans sa cellule… cela y ressemblait un peu… où du moins… juste le plafond. Elle se redressa pour se mettre assise dans son lit. Ses yeux s’écarquillèrent et un violent mal de crâne l’interrompit dans sa stupeur. Elle mit directement sa tête dans ses mains… la serrant violemment. Pourquoi était-elle toujours là ? Pourquoi son rêve, son cauchemar continuait-il ? Ne devait-elle pas se réveiller à un moment ? Comment allait-elle faire ? Peut-être lui fallait-il un plus grand choc pour se réveiller. Que devait-elle faire au juste ? Simplement suivre ce que le destin lui montrait… ? C’était impossible, car Mélina ne voulait tout simplement pas suivre cette voix. Elle souhaitait vivre normalement, choisir sa propre voix, alors pourquoi ce destin se mettait inlassablement dans son chemin ?

Son mal de crâne s’interrompit soudainement. Plus de douleurs… et pourtant, elle en sentait une autre… celle de son cœur… Sa tête se releva lentement, pour enfin voir qu’elle était dans une chambre, sa chambre. Une autre chambre encore comme sa cellule, peut-être bien mieux que cette dernière, mais bizarrement, elle souhaitait la revoir, revivre dedans. Elle avait peur de qui elle pouvait rencontrer dans ce manoir… tout comme ses étranges personnages qu’elle voyait… sa famille. Elle avait vue dernière son oncle… à la place d’un autre homme ! Zachary… oui, c’était son prénom. Elle se souvenait de cet homme. Il lui avait été si serviable… si gentil. Elle se demandait quand est-ce qu’elle pourrait le rencontrer de nouveau. Car avec lui, même si elle avait peur de revoir son oncle en sa présence, elle se sentait en sécurité. Pourquoi ne pas le rechercher de nouveau ? Pour rester tout le temps avec lui… ? Elle soupira, et crut même rire… Cependant, rien ne sortit. Elle était véritablement triste et tout à fait perdue.

Elle marcha en direction de ses deux valises qui étaient toutes deux posées contre le mur. Elle en ouvrit une, et prit inconsciemment une serviette et du gel douche pour se laver. Effectivement, elle s’était endormit sans même avoir prit sa douche. Elle était encore bien sale et encore légèrement mouillée. Elle tremblait même, mais ne s’en rendait pas compte. Elle était bien trop occupée à se demander si un jour elle pourrait se réveiller. Elle ne souhaitait pas voir la réalité en face, comme ça, elle pouvait avoir un brin d’espoir. Même si Zachary lui avait bel et bien dit que tout ceci était réel, ou du moins, lui avait bien fait comprendre. Tout comme le fait de ne pouvoir jamais sortir. Elle souhaitait vraiment savoir pourquoi elle, et pourquoi pas un autre ? Etait-ce parce qu’elle avait commit un crime ? C’était sûrement ça… Mais… est-ce que Zachary en avait fait autant ? Elle aurait bien voulut lui demander… mais c’était un sujet bien compliqué pour en parler directement avec un homme qu’elle connaissait à peine. Elle se méfiait désormais… de tous les hommes qu’elle croisait et rencontrait. Mais Zachary… était… spécial…

Elle se redressa. Elle était restée un moment en stand by devant sa valise, à ne faire que penser. C’était paradoxal, elle allait prendre une douche… comme une habitude, comme si de rien était, et pourtant… elle ne se sentait pas chez elle, elle se sentait mal… Mais où était son chez elle ? C’était la bonne question. Mise à part cette cellule… et encore, celle-ci était dans la maison qu’elle haïssait le plus. Alors où aller ? Elle souhaitait pleurer. Mais rien n’y changerait, alors autant aller chercher cette douche et au moins qu’elle soit enfin sèche.
Elle sortit de sa chambre, claqua la porte derrière elle et partit dans le couloir. Elle ne savait pas où elle allait, c’était comme si son âme errait dans le couloir… tel un fantôme. N’était-ce pas ce qu’elle était ? Peut-être était-elle morte. Après tout, qui lui avait dit le contraire ? Personne… Simplement le fait qu’elle ne pourrait plus revenir dans une vie normale. Alors sûrement qu’elle était en enfer… Mais pourquoi ce manoir ? Elle arrêta de penser, car son regard était fixé sur une porte pour lire un écriteau. Elle avait arrêtée de marcher. « Salle de bain des filles.. » Au moins, les douches n’étaient pas mixtes. C’était un point positif de cette sombre journée.

Elle se dirigea donc vers cette porte, l’ouvrit, et pénétra à l’intérieur. Elle s’avança, puis observa les lieux. Un silence pesant… trop pensant à son goût. Etait-elle seule dans ce manoir ? Zachary n’avait-il été qu’un guide pour disparaitre par la suite ? Elle n’espérait pas, oh non ! Car sinon, au lieu de s’acharner à vivre… plutôt mourir. Elle s’avança donc dans la pièce, il y avait beaucoup de douche, peut-être une dizaine… Elle s’avança vers un lavabo, où elle y posa sa serviette. Elle trouva un banc, où elle put s’assoir et commencer à défaire ses chaussures. Tout était toujours aussi calme… elle se sentait terriblement seule… Ce n’était qu’une sensation ou était-ce la réalité ? Elle n’en savait rien…
A présent en sous vêtements, elle se dirigea vers une douche. En chemin, elle prit son gel douche. Elle pénétra donc à l’intérieur de la douche qui était entièrement fermée. Ce n’était pas plus mal… mais comment savoir si quelqu’un pénétrait dans la pièce ? Oui… elle avait peur. Mais… il y avait un verrou… tant mieux… Un cliquetis se fit entendre. La porte était fermée. Elle se retourna, laissa tomber son gel douche et retira ses dernières affaires. Elle appuya sur un bouton et l’eau se mit à couler…

Elle repensait encore à ce qu’avait dit Zachary. Ses paroles résonnaient sans cesse dans sa tête. Elle devait y croire ? Elle devait faire un choix ? Et si elle ne souhaitait pas croire en ce qu’elle voyait ? Si elle souhaitait garder une lueur d’espoir pour qu’elle puisse continuer à vivre. Car en effet, si elle souhaitait voir la réalité en face, croire en ce qu’elle voyait… il n’y aurait plus d’échappatoire ! Hors elle souhaitait qu’il y en ait un !

* Non, je ne veux pas y croire… *


Elle était prête à pleurer, avait même les larmes aux yeux. Mais tout lui semblait… irréel. Quel était cet endroit ? Comment avait-elle pour mériter ça ? Etait-ce dû à la victime qu’elle avait faite ? Après tout, ce n’était qu’une meurtrière… Elle avait tué et même prit un malin plaisir à le faire… C’était plutôt ce côté-là qui lui faisait peur. Mais pourquoi ? Pourquoi être née belle aux yeux des siens ? Alors qu’elle-même ne se trouvait pas spéciale… On avait tout fait. Elle n’avait fait que subir depuis ce temps… et même là, elle n’arrivait plus à supporter ce qu’elle était, ni même le monde qui l’entourait. Elle n’était pourtant là que depuis un jour… Effectivement, c’était le deuxième jour, mais quelle galère ! Comment les gens pouvaient espérer avoir une vie ici ? Ce manoir était comme son ancienne cellule, mais en beaucoup plus grand ! Voilà ce qu’était ce manoir ! Une cage où bougeaient des animaux… Peut-être même que la loi du plus fort existait… qui sait ? Ce manoir ne cachait que des mystères, non décryptables. Personne ne pourrait lui répondre. Personne ne saurait lui répondre. Et même si quelqu’un le pouvait, il serait sûrement dehors. Car elle souhaitait savoir si on pouvait sortir de ce manoir, voilà qu’elle était la question qui se répétait sans cesse dans sa tête. Comment lui répondre si la personne en question n’est jamais sortit ? De toute manière… si elle-même sortait, se ne serait pas pour re-rentrer. Elle se méfierait tout simplement… Car elle avait pensée aller dans un endroit mieux que celui de sa famille… Hélas… elle s’était véritablement trompée… N’avait-elle pas droit d’avoir une vie heureuse ? Qui est-ce qui lui interdisait ?

L’eau mouillait peu à peu son corps, ses cheveux étaient désormais trempés. Son corps se réchauffait aussi, ce qui lui faisait du bien, sans qu’elle s’en rende vraiment compte. Elle était perturbée toujours par ce monde qui l’entourait. Elle avait l’impression qu’il n’y avait qu’elle qui trouvait cela bizarre… que tout les autres s’étaient habitués… mais si vite. Comment avaient-ils fait ? Mais… où était ces personnes ? Effectivement, mise à part Zachary qu’elle avait vue, avait-elle croisés d’autres personnes ? Non. Mais peut-être comme elle il cherchait des explications et se morfondait dans un coin…
Dos à la porte qu’elle avait fermée, un cliquetis se fit entendre. Mélina ne put l’entendre à cause de l’eau de la douche qui frappait doucement sa tête. En réalité, cela lui faisait un bien fou, surtout que son corps se réchauffait tranquillement… Elle se laissait un peu aller… Mais bizarrement… une colère s’empressa de la prendre. Elle ne voulait pas y croire… tout simplement… Etait-elle égoïste alors ?

« Non je ne veux pas !!!! »

« Pourquoi je ne me réveille pas ! »


Le coup de poing partit tout seul en direction du mur carrelé. On entendit un bruit sourd. Le poing resta pourtant sur le carrelage… une goutte de sang roula sur le mur… puis la douleur survint. Une immense douleur. Elle avait mal, et pourtant son poing resta sur le mur. Les larmes aux yeux, les larmes coulèrent sur ses joues déjà mouillées où coulaient toujours l’eau du pommeau de douche juste au dessus d’elle.

« C’est un cauchemar… juste qu’un cauchemar… »


Elle se laissa tomber ou ses deux mains glissèrent sur le mur, dont une laissa une longue trace de sang. Bizarrement, l’eau cessa de couler, plus aucuns bruits, et pourtant… Mélina sentait une présence dans la douche… et un courant d’air... Elle était à présent à genoux, les mains toujours sur le mur, elle tourna sa tête vers la gauche pour jeter un coup d’œil derrière elle. Là, elle vit sa mère juste derrière elle. Ses yeux s’écarquillèrent d’un coup, puis, lorsqu’elle la vit s’approcher d’elle, Mélina se mit à crier violemment ? Elle se releva brusquement et donna un coup à sa mère pour passer à côté d’elle en courant. Elle se stoppa devant les lavabos où il y avait sa serviette. Elle la prit et s’enroula dedans. Puis, lorsqu’elle releva la tête pour regarder dans le miroir en face d’elle, sa mère n’était plus là. Etrange… Elle expira longuement. Elle avait eut peur pour rien… Etait-ce le symptôme dont lui avait parlé Zachary ? Où était-ce simplement qu’elle était tout simplement devenue folle à cause d’un choc psychologique ? Oui car, elle ne se remettait toujours pas d’être dans une telle situation.

Elle s’appuya sur le bord du lavabo, là elle ressentit sa douleur à la main. Elle avait presque oubliée sa douleur à cause de son… hallucination. Oui c’était le mot, elle avait carrément halluciné ! Elle observa alors sa main qui était couverte de sang. Elle ouvrit le robinet, passa sa main dessous le jet, mais la retira bien vite. Une grimace suivit d’un gémissement se fit entendre. Elle ferma donc le robinet pour ensuite relever sa tête pour s’observer dans le mir…
Un second cri, cependant plus persan que le premier. Son oncle… son oncle était derrière elle et se rapprochait d’elle ! Lorsqu’elle se retourna brusquement pour être face à face, elle constata qu’il saignait… il y avait du sang partout, qui s’étendait sur le sol et même sur les murs ! Mélina ne pouvait plus bouger… Et cet homme qui s’avançait vers elle… qu’allait-il lui faire ? Il s’arrêta à quelques centimètres d’elle. Aucunes paroles, aucuns sons et aucuns bruits à l’extérieur. Personne ne pouvait l’aider ! Elle allait encore souffrir !
La main gauche de l’homme se posa sur la cuisse de la jeune femme, remontant et relevant en même temps la serviette de cette dernière. Puis, de l’autre main, il glissa ses doigts de l’épaule de la jeune femme, à son cou, pour ensuite le prendre et le serrer très fort. Mélina sentit sa respiration s’affaiblir, sa gorge se resserrer. Elle mit ses deux mains par réflexe sur le poignet de son oncle. Elle souhaitait le faire lâcher prise. Hélas, cela ne marchait pas. Et tandis qu’il l’étranglait, sa main droite se balada sur les fesses de Mélina. Ses yeux étaient écarquillés de terreur. Enfin, elle put soulever violemment sa jambe droite sur les parties sensibles des hommes car sa main venait un peu trop fouiner. Elle ne souhaitait pas se refaire avoir. Il lâcha donc prise, où Mélina en profita pour courir vers une autre douche.

La porte claque violement avant qu’elle ne ferme directement la porte, pour qu’il ne puisse pas rentrer de l’extérieur. Mais cela ne l’arrêtera pas pour autant. Il ne pouvait rentrer que par là, et heureusement pour elle. Les douches étaient entièrement fermées, on ne pouvait entrer que par la porte. C’était un point positif pour elle, mais il pouvait très bien rentrer en enfonçant la porte. Et personne allait le lui en empêcher…
Elle recula alors, le regard figé sur la porte. Elle semblait entendre un bruit, tel quelqu’un qui force une porte, ou alors il aurait put gueuler, comme il en avait l’habitude si elle ne voulait pas faire les choses qu’il lui demandait. Elle allait encore mourir… si se n’était pas la centième fois… Elle glissa sur le mur, pour se retrouver assise, les genoux repliés. Elle était encore trempée, ses cheveux notamment, ce qui lui faisait sentir se froid intense dans tout son corps. Sa tête ne vint pas se cacher dans ses genoux, non. Son regard était figé sur cette fameuse porte. Elle sentait à présent la douleur de son cou. Elle avait des traces de mains sur celui-ci, même si elle ne les voyait pas. Elle sentait juste la douleur… sa peau qui brûlait… et elle repensait à ce qui venait de se passer…

C’était-elle imaginé tout ça ? Ou était-ce la réalité ? Ne l’avait-il pas touchée ? Ne l’avait-elle pas touché ?! Comment était-ce possible ? Tout était dans sa tête ? Et pourtant… elle avait bel et bien sentit… sentit cette main gelée arriver sur sa gorge… la serrant violemment… Elle avait même suffoqué. Comment était-ce possible ?! Elle avait même sentit son autre main lui… aah elle ne pouvait pas y penser… elle ne voulait pas recommencer comme avant… lui obéir comme une petite fille, comme une esclave ! Elle ne pouvait plus ! Voilà pourquoi elle s’était enfermée à présent. Mais sa peur grandissait intérieur. Elle ne pouvait plus bouger, ses membres tremblaient violemment… son regard était figé sur la porte qu’elle s’était efforcé de verrouiller au plus vite. Cet air si… terrifié… Elle ne pouvait bouger… et tout ce qu’elle pensait à présent, c’était que son oncle force cette porte et face d’elle ce qu’il souhaite… comme avant…
Elle aurait aimée se réveiller à l’instant…
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Hisoka Okugi
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MessageSujet: Re: Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar...   Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar... Icon_minitimeDim 21 Déc - 15:15

Naître dans un monde ou la vie n’a aucun sens, aucun doute que tout ceci n’est que le berceau de l’humanité… Ici en cet endroit, ce manoir devenait la prison des désirs, la perdition de la peur et la maltraitance de l’envie. Les humains ont toujours été entrepris d’une manière bien différente que tous les autres !
Hisoka était coucher sur son lit, la tête adosser a son oreiller, il regardait le plafond, sur son coté droit se trouvait un cahier de brouillon entrouvert, dessus se trouvait un dessin de mauvaise facture. Celui-ci semblait représenter un cercle traversé d’un triangle mordu par un tigre. L’arrière plan était griffonné d’un ombrage légèrement foncé. Hisoka soupira alors, sa jambe droite croisé au dessus de sa gauche, il laissa tomber sa main gauche sur le livre et le leva pour l’observer de ces yeux vides.
Il poussa alors un énorme soupire avant de jeter le livre sur sa droite. Celui-ci tomba sur le sol laissant ainsi s’échapper un pendentif qui s’écrasa sur le sol avant de glisser en dessous du bureau du jeune psychologue.

Il se mit alors assis dans son lit, avant de regarder droit devant lui, un miroir lui montrait sa propre image, fronçant légèrement les sourcils, il détourna les yeux lentement avant de prendre la parole envers cette image floue et narguant. L’image de l’échec, son échec …

" Tu observe quoi toi ? Tu te fou encore de moi ! J’en ai marre de toujours te voir ! "



Un psychologue parlant a son propre miroir, n’était ce pas quelque peu paradoxal ? Hisoka en lui-même était perturbé, aucun doute la dessus, de toute manière sa vie n’avait pas toujours été rose. Il n’en avait jamais parlé, tout restait mystérieux, mais a quoi bon au final ? A quoi bon toujours parler de chose qui au final n’ont aucun sens ? Ainsi était la vérité, qui se préoccupait de l’histoire en elle-même ? Qui pensait juger quelqu’un de part son passé ? Pas Hisoka en tout cas ! Il ne préférait juger que sur ce qui se dressait devant lui comme une évidence ! Le reste, le passé, les envies, les fantasmes, les désirs, l’amour, l’amitié ou la suspicion n’avait aucune espèce d’importance ! Cela n’était que le fruit de la vérité intrinsèque qui nous condamnait à n’être que ce que les autres voulaient de nous.
Hisoka leva alors sa main pour la poser dans ces cheveux, retirant une mèche de cheveux qui trainait devant son œil droit, il laissa par la suite et presque immédiatement basculer sa tête en arrière avant de fermer les yeux. C’était ainsi que ce qu’il détestait, reprenait enfin le dessus, ces souvenirs.

Une ombre apparut alors devant une porte entrouverte, une main assez frêle se posa dessus et tira la poignée de la porte. Celle-ci s’ouvrit alors lentement, et le jeune homme apparut à son embouchure. Devant lui, un homme vieux assis dans un fauteuil devant un bureau se trouvait en train de fumer un cigare. Lui faisant signe d’approcher, Hisoka fit ce qu’il devait faire, le jeune enfant était habiller d’un simple pantalon vert foncé et d’un t-shirt gris. Le vieil homme, dis a Hisoka de venir s’asseoir sur ces genoux, le jeune enfant fit exactement ce que venait de lui dire le directeur de l’établissement scolaire ou il était. Une fois sur ces jambes, le jeune garçon se raidit fortement et baissa les yeux vers le sol, la main du vieil homme se posa alors sur l’épaule droite d’Hisoka et vint la caresser langoureusement. Le silence se faisait de plus en plus profond et le jeune enfant se contentait de regarder le sol sous lui. Combien de temps ne pleurait-il plus ? Depuis qu’il avait compris que tout ceci n’était que sa faute a lui et a lui seul ! Il ne se posait pas en temps que victime mais en temps qu’agresseur, il s’en voulait d’être ce qu’il était et ainsi pensait mériter ce qu’il recevait de la part de cette homme.

La main du directeur descendit alors le long du dos du jeune homme avant de venir passer sous son t-shirt puis se diriger vers ces fesses, puis passer devant… Entamant ainsi une série de mouvement. Hisoka observait devant lui, sans rien dire. Puis au moment ou la main de l’homme se retira du caleçon de l’enfant, celui-ci rouvrit les yeux et se retrouva de nouveau dans la chambre du manoir.
Prenant sa tête dans sa main droite, il se releva en soupirant légèrement, faisant quelques pas, il s’approcha du livre qu’il avait jeter quelques minutes plus tôt et le repris dans ces mains, l’ouvrant devant lui, en tournant quelques pas, il se mit a lire quelques mots qui était griffonner en gros sur la page droite.

" La souffrance mène, à l’adoration, la souffrance mène à la paix… "



Foutaise ! Refermant le livre, il le posa sur son bureau avant de passer vers la porte de sa chambre, il empoigna son pull à capuche qui se trouvait accroché à son porte manteau et l’enfila rapidement. Ainsi habiller, plus d’un pantalon gris, il sortit de sa chambre en éteignant derrière lui. 1 H 30 du matin était affiché à son réveil. Secouant sa tête légèrement, il referma la porte derrière lui et passa ces mains dans la poche avant de son pull. Il commença alors à arpenter les couloirs en direction du bureau de la directrice. Enfin il espérait trouver Mademoiselle Anderson, mais a cette heure ci… C’était peine perdu et au final il savait très bien ce qu’il cherchait à faire ! Simplement s’évader de cette espace clos pour s’aérer un peu les idées, ni plus ni moins.
Il passa alors devant le dortoir des garçons, il porta un regard rapide dans le couloir complètement éteint, l’institut semblait réellement vide a cette heure ci. Poursuivant alors son chemin, il arriva à une embouchure, l’un des couloirs menait jusque dans le hall, l’autre vers le dortoir des filles. Il tourna alors vers la droite pour allez faire un tour au réfectoire mais au dernier moment un cri perçant se fit entendre, il se retourna d’un seul coup avant de fixer devant lui. Comme le font ceux qui retiennent leur respiration pour entendre le moindre petit bruit. Mais rien de plus ne se fit entendre… Il se retourna alors, son imagination sans doute l’avait encore frappé… C’est alors que soudain un claquement de porte violent se fit de nouveau entendre. Cette fois ci aucun doute, le bruit était réel, un psychologue ne pouvait devenir aussi fou que ces patients, c’était impossible, surtout pour celui qui cherchait à combattre la souffrance.

Une fois dans le couloir réservé à la gente demoiselle, Hisoka marqua une nouvelle pause avant de se tourner vers la porte qui était à sa droite. Salle de bain des filles… Une goutte d’eau apparue derrière son crâne, passant son visage dans le creux de sa main droite, il s’amusa à fixer la porte avec une certaine gêne… Si il s’était planté et qu’il débarquait la dedans comme un taré, on le prendrait pour un fou et un psychologue qu’on prenait pour fou, ce n’était pas vraiment bon pour son image… Certainement mais si il avait vraiment entendu… Oh et puis après tout quel risque y avait-il ? Forçant son courage, la main se posa sur la porte de la salle, puis après une légère hésitation la poussa finalement.

Une fois a l’intérieur, Hisoka se stoppa net, rien d’apparent pour le moment, c’est alors qu’un énorme blanc s’installa, a vrai dire il était en train de se dire que c’était la première fois qu’il pénétrait dans une salle de douche de la gente féminine… Ce n’était pas vraiment glorieux mais après tout c’était une expérience à vivre pour un psy et si jamais il devait écrire un nouveau bouquin et bien il aurait au moins ces petites expériences à parler !
Secouant la tête pour se remettre les idées en place, il se mit à écouter chaque bruit qui ressortait de la pièce et finalement il entendit des bruits de pleurs. C’était presque inaudible mais finalement il parvint enfin à savoir d’où cela provenait. Une salle semblait verrouiller de l’intérieur, intrigué en haussant un sourcil, le jeune homme se mit alors accroupis et regarda dans le vide de la douche pour voir s’il y avait des pieds. Et en effet c’était bel et bien le cas, se relevant, le jeune homme pris une teinte légèrement roser, puis toussota légèrement dans son poing droit avant de toquer a la porte une première fois.


" Il y a quelqu’un ? J’ai entendu un cri et je me suis dis qu’il vous était peut être arrivé quelques choses …"


En fait c’était plus par curiosité que par envie du devoir bien fait qu’il était venu ici, mais quel importance me direz vous ? L’important était qu’il se trouvait ici, près a aider cette jeune femme ! Peut être en détresse ! Plusieurs secondes passèrent, aucune réponse ne se fit entendre. Hisoka s’appuya la tête contre la porte de la douche et se stoppa ainsi. Puis après une minute passer à attendre une réponse, divers scénario se mit à imaginer dans son esprit. C’est alors que le jeune homme lâcha un coup de coude pour faire céder le verrou de la porte, puis une fois ouverte il entra en fracas dedans, une jeune femme en serviette de bain se trouvait a genouillé au milieu de la douche. Il s’approcha d’elle et se mit a genoux, il posa sa main droite sur son épaule tout en prenant un peu sa distance.

" Mademoiselle vous allez bien ? "
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Mélina Wyllnusky
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MessageSujet: Re: Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar...   Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar... Icon_minitimeLun 22 Déc - 12:53

Un bruit de cliquetis, un courant d’air… la porte des douches des filles se referma presque sans bruit. Mélina ne pouvait pas l’entendre, la douche était fermée, et puis, ce qui la préoccupait le plus, ce n’était pas si quelqu’un entrait dans la pièce, non… mais plutôt savoir si son oncle était toujours là, derrière la porte, et s’il avançait vers cette porte… vers elle. Sa gorge la brulait, elle se sentait respirer, et avait bien du mal d’ailleurs. On l’entendait respirer… quelque chose la gênait dans sa gorge lorsqu’elle ravalait sa salive. Etait-ce dû au coup de l’étranglement ? Dans tout les cas, on n’aurait rien sut s’il n’y avait pas les traces rouges des mains de cet homme sur son cou. Ses cheveux en cachait une partie, mais comme il n’avait utilisé qu’une seule main, s’était devant qu’on voyait le plus la marque de la paume de la main de ce monstre. Mélina ne sentait juste que la souffrance qu’il lui avait fait. Heureusement s’était-elle écartée… enfuie ! Car dans quel état serait-elle à présent s’il aurait continué ce qu’il avait voulut commencer ?

Une voix se fit entendre. Lui ? Non, c’était quelqu’un d’autre. Mais où était-ce son oncle à présent ? S’était-il cacher pour pouvoir s’occuper de cette personne plus tard ? Ou attendrait-il qu’elle soit encore toute seule pour la prendre par surprise comme il l’avait fait ici, plus tôt ? Elle ne savait pas, ne savait plus, ne voulait plus sortir de cette douche où elle se sentait en sécurité… un peu du moins. La porte était verrouiller, mais rien n’indiquait si le verrou pourrait tenir pour ne pas qu’on le force. Comment allait-elle faire ? Son regard toujours figé sur la porte, elle ne parla pas, ni même pour répondre à la personne à l’extérieur, ni même pour donner présence de vie. Elle souhaitait se tuer sur le champ, et si elle avait eut quelque chose sur la main, se serait sûrement déjà fait…

Sa vie n’avait été que carnage, désespoir… Pourtant, lorsqu’elle était née, tout avait été si merveilleux ! Pourquoi cela ne pouvait-il continuer ? Pourquoi est-ce qu’elle n’avait pas droit à son propre petit bonheur ? En avait-elle eut trop durant son enfance ? Pour qu’ensuite elle soit jetée tel qu’ils l’avaient fait… sa famille… Ces monstres qui avaient détruit sa vie. A présent tout était perdu… au fond d’elle-même, elle le savait, et pourtant, elle s’accrochait à cet espoir… à un espoir perdu… C’était ce qui pourrait la faire continuer à vivre. Mais dans l’état qu’elle était à présent… elle repensait au pire, elle repensait à cette fameuse chambre… A ces actes… Rien ne pouvait plus être changé… Rien ne pourrait lui redonner ce sourire, cette joie d’antan…

Rien… rien ne pouvait sortir de sa bouche. Des flashs passaient sans cesse dans sa tête, même devant ses yeux ! Elle revoyait la scène, cette scène ! Comment l’oublier… ? Elle ne souhaitait pas sortir de sa tête. C’était des actes qui s’étaient gravés dans sa tête, dans son cœur même. Et rien que cela l’empêchait de parler, elle en avait déjà même oublié la personne qui était rentré dans la pièce. Elle ne pensait qu’à une seule chose… lui…
Un bruit se fit entendre, Mélina fixait la porte, et plus principalement la poignée de celle-ci. Le verrou avait cédé ! Ses yeux s’écarquillèrent encore davantage, son cœur fit un bond… elle avait mal dans la poitrine, sa respiration était haletante… elle avait peur tout simplement. Son oncle allait revenir ! Il allait finir ce qu’il avait commencé !

La porte s’ouvrit donc brusquement, et Mélina poussa encore un autre cri. Qui l’entendrait, pourrait sûrement l’aider. Ses yeux s’étaient fermés, elle ne voulait plus voir, elle ne souhaitait plus voir ce qu’elle voyait. Etait-ce la réalité ou pas ? Elle ne savait pas… elle ne savait plus… Comment savoir ? Elle sentit une main sur son épaule, puis une voix… une voix d’homme ! Elle ne calcula rien du tout, pour elle, c’était encore son oncle. Elle ouvrit les yeux, puis poussa violemment la main de cet homme. Elle avait les larmes aux yeux et n’arrivait plus à voir si c’était quelqu’un d’autre ou son oncle. Un coup elle voyait son oncle, un autre elle voyait une autre personne. Elle était donc dans l’imprécision… dans le doute. Comment faire ? S’amusait-il avec elle ? Mélina, après un temps de réflexion, se décida à bouger. Elle ne souhaitait pas recommencer une scène qu’elle connaissait tant. Elle sortit aussi vite qu’elle le put, et passa à grande vitesse à côté de l’homme. Elle s’arrêta net au milieu de la salle, l’air complètement affolée. Son regard se dirigea vers la porte, elle y courut immédiatement, mais lorsqu’elle voulut avancer sa main pour prendre la poignée, elle se heurta contre une personne de forte imposture. Sa tête se leva tout comme ses yeux pour poser son regard sur le visage de cette personne… son père ? Elle n’eut rien le temps de faire, qu’elle sentit une douleur atroce dans son ventre. Elle se replia, ses deux bras sur son ventre. Elle cracha du sang… la personne avait soudainement disparut…

Le seul bruit que pouvait entendre l’homme qui était entré dans la douche, c’était le bruit de la bouche de la jeune femme lorsqu’elle avait craché du sang. Cela n’avait pas été trop violent, ce fut surtout le coup qu’elle prit. Mais désormais, plus personne était dans la pièce. Son père avait disparut… Comment cela se faisait-il ? Elle tomba alors sur les genoux, se recroquevillant par la suite, les bras serrant son ventre… sa gorge lui faisant toujours aussi mal… étant toujours aussi brûlante… Elle ne pensait même plus à l’homme qu’elle avait vue dans la douche. Elle se souvenait de son oncle… mais l’autre visage… il lui était inconnu, et elle pensait qu’il était partit lui aussi…
Des larmes roulèrent sur ses joues pour venir s’écraser sur le sol. Ses longs cheveux cachaient son visage pour effleurer le sol froid et carrelé. Elle avait mal, elle ne savait pas ce qui lui arrivait. Personne ici ne saurait quelque chose qui l’aiderait ? … Le symptôme… c’était cela n’est ce pas ? L’enfer même n’était pas pire que ça… si ? Du point du vue de Mélina, non. De plus, elle ne pouvait faire confiance à personne… Alors comment faire ? Zachary lui avait tout dit en fait… oui… mais pourquoi s’efforçait-elle à croire ce qu’elle ne pouvait plus croire ? …

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Hisoka Okugi

Masculin Nombre de messages : 14
Date d'inscription : 08/11/2008

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MessageSujet: Re: Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar...   Tout n'est que rêve...qui se finit en cauchemar... Icon_minitimeMer 8 Avr - 14:09

Elle n’était pas folle de crier comme ça ? Hisoka recula sa main lorsqu’il se la fit repousser et mis on petit doigt dans l’oreille droite comme pour montrer qu’il avait mal aux oreilles a cause de ces cris. L’observant pendant quelques secondes, il vit que celle-ci avait eu certainement une crise, un sourcil se leva alors pour montrer son intérêts. Il poussa ensuite un léger rire avant de faire un pas vers la jeune femme qui pleurait comme une petite fille. Il avait déjà observé plusieurs cas dans le genre de la jeune femme mais cette fois ci cela semblait bien plus grave. Il fit un pas vers elle, peut posa un genou au sol, il mit sa main dans sa poche et en sortit un mouchoir en papier qu’il dirigea lentement vers les joues de la jeune femme. Se stoppant à quelques centimètres d’elle pour qu’elle voie qu’il ne lui volait aucun mal.
Pendant ce léger temps de pause il se souvint de ces simples gestes que certains se faisait, au delà de l’étude des spécimens il y avait aussi et plus que tout l’humain qui se trouvait derrière. Secouant sa tête en enlevant cette pensée gênante, il finit par sécher les larmes de la jeune femme d’une manière délicate tout en tentant de ne pas la brusquer. Puis il glissa le mouchoir dans la main de la jeune femme et dirigea sa main sur le dessus de sa tête avant de la poser délicatement. Il la décoiffa légèrement d’un geste amical et finit par prendre la parole.

" Hé bien en voila une jeune personne qui est bien violente… Allons sèche donc tes larmes. "


Faisant tomber sa main sur l’épaule de la jeune fille, il se releva lentement faisant glisser sa main de l’endroit ou il venait de la poser. Il la tendit finalement pour que la jeune femme la prenne pour s’aider a se relever.
Lui faisant dos, Hisoka avança de quelques pas puis observa autour de lui. C’était bien la première fois qu’il était dans la salle de bains des filles, c’était assez gênant mais pas si déplaisant au final. Un rire intérieur le traversa, finalement la meilleur étude possible c’était d’étudier son propre cas il fallait croire ! Il passa sa main droite dans ces cheveux et tira de sa poche arrière un livre avec un stylo, gribouillant quelques mots a l’intérieur, il le referma dans la seconde dans un claquement puis se mit à sourire naïvement.
Son étude avançait lentement mais surement, ici il pouvait croiser toute les expériences qu’il souhaitait. C’était un lieu tellement intéressant !
Ne devait-il pas avoir honte de parler ainsi d’êtres humains ? Il n’en avait pas conscience mais il n’y avait vraiment pas de quoi, chacun avait son chemin à suivre, lui c’était le fait d’écrire ces recherches et de trouver le moyen d’allez plus loin que tout les autres chercheur. Oui c’était tout ce qui l’intéressait et puis temps que ces cobayes, enfin ces patients n’avaient aucun problèmes physique suite a une rencontre avec lui et bien cela lui allait ! C’était tout ce qui fallait attendre de lui. Mais il avait aussi la plus grande particularité de pouvoir écouter de la meilleur manière ces patients et ainsi remédier très vite a leur problèmes, après tout une fois la maladie traiter et détruite a quoi bon continuer de l’étudier ? Etudier quelque chose qui peut déjà être vaincu était une perte de temps. Voila pourquoi il s’était tourner vers la folie. Ici la folie avait existé depuis la nuit des temps et personnes n’avaient pus comprendre son véritable sens, mais après tout être fou n’est qu’une norme, pour les fous se sont les autres qui sont fou, pour les gens qui se disent normaux ce sont les gens anormaux qui le sont. Cela était bien plus compliquer qu’il n’y paraissait et même Hisoka finissait par s’y perdre. Bas après tout ces recherches n’en était qu’au tout début, il n’y avait pas de quoi s’en faire, il avait le temps de trouver le remède et en cette patiente il semblait avoir trouvé bien plus qu’une simple maladie mental, cela avait été à la fois violent et profond. Pas de doute cette personne serait son premier cobaye dans cet institut.
Cependant, la jeune femme avait un regard qui lui rappelait qu’en chacun vit un humain, c’était gênant, il n’aimait pas voir cela dans les yeux de ceux qu’il occultait. Il n’avait plus l’impression d’être impartial. Bas nous verrons bien ce que cela allait donner. Une fois que la jeune femme fut relevée, il se retourna doucement, puis lui tendit la main en lui offrant son plus beau sourire, d’une manière sincère. Puis il prit la parole.

" Désolé de vous avoir fait peur cela n’était pas mon attention, jolie jeune femme, quel est votre nom ? Oh désolé j’oublie toutes les règles de courtoisie. "

Frottant la paume de sa main droite comme pour l’essuyer dans son pantalon, il lui retendit rapidement en augmentant encore son sourire d’une manière complètement abusive, cela pouvait prêter à rire, mais il savait que cela ne ferait nullement sourire la femme qu’il avait en face de lui. Elle ne le voyait sans doute pas, mais il l’observait chaque de ces mouvements, ce jeune homme était encore un tout jeune diplômer, il lui manquait de l’expérience, mais il avait un don en lui-même qui lui permettait de comprendre les sentiments des gens qui l’entourait. C’était son petit plus que les autres n’avaient pas et qui l’avait poussé à faire ce métier…
Reprenant la parole, il parla avec une voie normale cette fois ci.

" Hisoka Okugi, enchanté ! Quel est votre nom joli créature ? "


Un rire vint ponctuer cette phrase, puis finalement il ferma les yeux pour donner encore plus de bonté à ce visage.
Il pensait tout ce qu’il disait ce n’était pas dans sa nature de mentir, encore plus ce qu’il avait dis par rapport a la joli créature…
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